Je veux être heureux.

JE VEUX ÊTRE HEUREUX – PEUT-IL EXISTER DES « ZONES GRISES », QUAND VOUS SOUHAITEZ ÊTRE HEUREUX ?

 

« Avec Pascale Piquet, c’est tout blanc ou tout noir, il n’y a pas de zone grise », affirment certaines personnes et certaines personnes en parlant de moi. On me traite parfois même d’idéaliste. Pourtant, le bonheur que je vis est bien réel. Mon secret ? Pas de zone grise ! Pensez-vous vraiment que le bonheur supporte le gris ? Y a-t-il des zones grises en mathématique et en logique ? Si la zone grise peut être située dans le 50 % vs le 100 % ou le 0 %, souhaitez-vous être heureux à moitié, à 80 ou 90 % ou pleinement ? Quitte à être heureux, autant « s’en payer une tranche » tout entière !

 

Entendons-nous sur le « tout noir » qui représente le malheur et le « tout blanc » qui représente le bonheur. La zone grise étant cet espace qui cautionne le fait de ne pas prendre parti ou de déraper un petit peu ou d’accepter le presque inacceptable…

 

Ma démarche est de vous rendre totalement responsable de votre vie et de vos décisions. Bien sûr, pour certains, c’est compliqué et vous préférez laisser les autres décider à votre place. Vous donnez donc le contrôle de votre vie à d’autres, qui se servent automatiquement de vous et vous dominent. En revanche, si vous avez votre vie bien en main, on vous respecte, parce que vous vous respectez : voyez-vous une zone grise ? Peut-on laisser à moitié le contrôle aux autres et ne se faire respecter qu’à moitié ? Bien sûr, vous allez me répondre que c’est vous qui décidez dans certains cas, mais pas dans tous, donc vous êtes à 50 %, dans une zone grise, qui ne vous rend pas heureux.

 

Quand je vous dis que 1 + 1 = 2

ou encore 1 personne heureuse + 1 personne heureuse = 2 personnes heureuses,

ce sont des mathématiques.

 

Quand je vous dis que 1 – 1 = 0,

Ou encore 1 personne positive – 1 personne négative = zéro

 

Ce sont encore des mathématiques. Dans ce domaine, c’est noir ou blanc, mais pas de zone grise.

 

Vous comprenez, avec le 1 -1 = 0 que le négatif l’emporte sur le positif. Vous pouvez être la personne la plus positive de la planète, même si on vous associe à la personne la moins négative, vous obtiendrez le même résultat. Une personne négative peut rendre négative une personne positive : elle l’aura à l’usure. Mais une personne positive ne peut pas rendre positive une personne négative : elle va s’user ! Là encore, pas de zone grise…

 

Autre situation :

vous êtes d’accord que vous attirez ce que vous êtes, et ce n’est pas moi qui ai inventé, ni mis à jour la loi de l’attraction. Quand vous êtes heureux vous attirez une personne heureuse et quand vous êtes en déséquilibre affectif, vous repoussez les personnes équilibrées et heureuses et vous attirez celles qui sont comme vous : Desperado, vous attirez les Trous noirs affectifs et Trou noir affectif, vous attirez les Desperados. Ça aussi, c’est mathématique. Et là, je vous vois venir : vous allez me dire « alors comment une personne négative peut-elle attirer une personne positive ? ». Tout simplement parce que les deux sont en déséquilibre affectif et que la névrose les rapproche : le positif va vouloir sauver le négatif et… coulera ! Être une personne positive ne fait pas automatiquement de vous une personne équilibrée et heureuse. Certes, c’est un bon début, mais vous pouvez traîner de mauvaises programmations, même en étant positif.

 

Si vous souhaitez réussir votre vie à deux, alors que vous êtes heureux célibataire, vous aurez toutes les chances de choisir la bonne personne, si vous respectez les consignes de sécurité*. Si vous ne les respectez pas, vous avez toutes les chances d’échouer. En prenant un « 4 critères »* ou moins, au lieu du « 5 critères » qui correspond au profil que vous rechercher, vous ferez entrer dans votre vie une personne qui n’est pas à 100 % sur la même longueur d’onde que vous. Et à la longue (ce sera plus ou moins long), vous réaliserez que ce n’était pas le meilleur choix, mais vous serez pris au piège du couple, de la maison et des enfants : bref, pris au piège de la dépendance émotive. Alors vous resterez là, dans cette relation, dans cette zone grise : l’inconfort se transformera en anxiété et vous vivrez avec cette douleur plus ou moins forte chevillée à vos entrailles. Mais vous ne souffrirez pas assez pour avoir le courage de quitter. Alors qu’en choisissant une personne qui vous correspond à 100 % (« un(e) 5 critères »), vous vous donnez toutes les chances de réussir cette nouvelle relation. Soit vous choisissez la meilleure personne pour vous, soit la « moins pire », « pas si pire », « pas tant si pire » (expressions québécoises !) ou la pire ! Là non plus, pas de zone grise : avec la meilleure personne, vous serez heureux, avec la moins pire, vous serez presque heureux, avec la pire… no comment !

 

Bien sûr, et je vous connais bien, vous allez me répondre que c’est impossible de trouver une personne qui vous corresponde à 100 %. Ah oui ? Et pourquoi certains la trouvent ?! Parce qu’ils y croient ! Ce que vous croyez existe et je vous ramène au pari de Pascal (pas moi, Blaise Pascal !) qui vous démontrait que vous auriez plus de bénéfice à y croire que ne pas y croire (il parlait de Dieu, je parle de vous et de l’amour). Car, si vous ne croyez pas au fait que plusieurs personnes sont susceptibles d’être votre Roi/Reine, vous passerez à côté sans les voir. Je l’entends souvent celle-là : « Il/elle a tous les critères que je recherche, mais elle/il ne m’attire pas ! » Serait-ce votre névrose qui vous tient éloigné(e) d’une candidature qui vous correspond point par point, sauf à un niveau précis : la névrose ?! Ça peut être également le physique : ce n’est pas parce qu’une personne est équilibrée qu’elle est automatiquement votre alter ego. Vous le savez, l’attirance sexuelle et le sexe sont importants dans un couple. Alors si vous êtes convaincu que votre partenaire de cœur, de corps et de vie existe, vous trouverez tout naturel de repousser les candidatures qui ne vous correspondent pas, au bénéfice de celle qui vous correspondra. Là non plus, pas de zone grise : soit vous croyez à l’amour, soit vous n’y croyez pas. Dans ce dernier choix, je vous promets bien des névrosés !

 

En décidant de démarrer une relation, sachant qu’il y a des voyants lumineux rouges qui clignotent, vous vous inscrivez automatiquement dans les SCC (Sacrifices, Concessions, Compromis), donc vous savez que vous êtes dans une relation gagnant/perdant et que c’est toujours vous qui perdrez : vous serez dominé, Desperado que vous êtes. Dites-moi où pourrait être la zone grise ? Ah oui, vous me répondrez : « Parfois c’est l’un qui domine et parfois c’est l’autre, donc le soumis n’est pas toujours le même ». Et puis ? Quels bonheur ou plaisir en tirez-vous ? Une moitié ? Un jour sur deux ? Soit vous êtes dominé, soit dominateur, soit vous alternez ou vous êtes un Dominant : personne ne vous domine et vous ne dominez personne. Si vous connaissez une autre possibilité que ces quatre-là, dites-le-moi ! De même que soit vous êtes heureux, soit vous ne l’êtes pas : peut-on être à moitié heureux ? Si l’autre moitié ne l’est pas, le négatif l’emporte :

1 – 1 = 0.

 

C’est comme cette pub pour un test de grossesse, qui me faisait rire à chaque fois : une femme disait « Vous êtes à peine enceinte que le test X le décèle ». Dans mon monde à moi, vous êtes enceinte ou vous ne l’êtes pas ! D’ailleurs, ils ont modifié la pub, car je ne devais pas être la seule à rire. Idem pour la confiance : vous avez 100 % confiance en quelqu’un ou 0 %. Parce que si vous n’avez qu’à moitié confiance en quelqu’un, je vous conseille de sortir de cette relation, qu’elle soit d’ordre privé, social ou professionnel. Le pire, c’est que pour la plupart d’entre vous, la confiance que vous placez en votre conjoint(e) n’est pas à 100 % ! Remettriez-vous votre vie entre les mains de votre partenaire ? Vous avez déjà peur quand il/elle conduit ! Vous faites parfois à moitié confiance à certaines personnes de votre entourage : pourquoi garder des gens dans votre Environnement, quand vous savez qu’ils risquent de vous planter un couteau entre les omoplates, dès que vous aurez le dos tourné ? J’appelle cela prendre des risques inutiles. Et quand vous dites qu’il faut laisser une deuxième chance (la chance au coureur !), c’est que la personne en a déjà « grillé » une. Évidemment, tout dépend de ce qu’il s’est passé, mais votre anxiété allumera un voyant lumineux rouge sur votre tableau de bord, si votre subconscient sent que quelque chose ne tourne pas rond. Á utiliser avec précaution, le coup de la deuxième chance. Et que dire de la troisième chance : ça devient de la gourmandise ou du masochisme, surtout en relations affectives !

 

Il n’y a pas de zone grise, quand vous êtes déterminé à 100 % à être heureux. Vous retroussez vos manches et vous réenlignez votre vie, afin de retrouver le chemin du bonheur. En respectant les consignes de sécurité, vous prenez le parti de choisir le meilleur candidat ce qui, vous en conviendrez, vous donne le maximum de chance d’être heureux à deux. Mais tout d’abord, faut-il encore le répéter, il faudra être heureux par vous-même, afin d’être dans le plaisir et non plus dans le besoin. Le plaisir vous permet de prendre le recul nécessaire pour étudier le cv de votre nouveau candidat, au lieu de sauter dessus comme la misère sur le pauvre monde. Et dans le plaisir, il n’y a pas de zone grise non plus : si quelque chose vous fait à moitié plaisir, ce n’est pas du plaisir, c’est un leurre. La méthadone du bonheur, c’est bien de se contenter de quelques parts de bonheur que vous grappillez, alors que vous pourriez avoir le gâteau tout entier.

 

Vous avez le droit de vivre dans des zones grises, je l’ai fait longtemps, sur de fausses croyances, mais vous ne me convaincrez jamais que vous êtes heureux à 100 %. Je suis heureuse à 100 % et je n’ai aucune zone grise : le « tout noir », je l’ai vécu suffisamment longtemps pour ne plus en vouloir ! Pour moi, maintenant c’est « tout blanc » ! Et vous ?!

 

*Cf « Gagnez au jeu des échecs amoureux » (Michel Lafon)

 

 

Lisez « Gagnez au jeu des échecs amoureux » (Michel Lafon)

 

Article publié par Pascale Piquet dans Amour, coeur et sentiment

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